samedi 22 mars 2014

"Lawlita" de Psyco'Blom

Bonjour,
Voici un petit dessin, pas tout à fait One piece, mais inspiré de Law :
La feuille est pourrie, désolé ...

Musique :



mercredi 5 mars 2014

Nail-Art "Grunge" par Psyco'Blom

Bonjour,

Un Article Nail-Art pour aujourd'hui, avec plusieurs essais et un tuto :


Mon premier essai, sans mettre une couleur de base avec du bordeaux, du violet du rouge et du noir :



Deuxième essai, avec une base noire, du bleu, du violet et du blanc (je pense que l'on peu en conclure que mettre du blanc en dernier n'est pas une super idée, ça fait Tipp-Ex) :





Troisième essai (désolé pour la qualité de la photo) avec une base Blanche, 3 violets différents et du noir :




Le dernier essai, un base rose clair des couleurs pastel (jaune, violet, bleu, et vert) et du noir, il est plus discret que les autres :




C'est un nail-Art facile et rapide à faire, avec n'importe quelles couleurs si on a un noir.


ET Voici le Tuto pour le faire (je trouvais ça un peu difficile de l'expliquer avec des mots) :
Ce Tuto n'est pas de moi



N'hésitez pas à commenter ! Vous aimez le Nail-Art ?

jeudi 27 février 2014

Happy Holidays - Loli'Blom

Olalala, on a vraiment beaucoup de retard, on est désolée.
On a vraiment pas beaucoup de temps pour poster alors .. bah on poste rien. Je vais essayer de préparer plusieurs post a l'avance, comme ca, il y en aura qq uns de pres ;)

Je comptais écrire un petit texte pour la St-Valentin, mais apres, j ai eu un changement de plan ..
alors vous l avez maintenant, mais bon comme dit le proverbe, mieux vaux tard que jamais :) et puis ca fait toujours un petit post de plus ;)

Sissi et la St-Valentin.

(Sissi a grandi depuis les dernières histoires)

"C'est qu'une fête commerciale ! Et elle m'énerve !
- Comment une fête romantique peut t'énerver Sissi ? Peut être parce que tu n'as pas de copain ? - ricana sa meilleure amie, qui elle avait un copain :)
- J'en ai pas, et j'en veux pas !
- Vraiment ? C'est parce que tu crois qu'Il ne t'aime pas ?"

Sissi arrêta la conversation là, et tourna les talons afin de se rendre a son cours de maths. IL était là. Le cours de maths se passa sans encombre. Puis, une vague de courage entra en Sissi, la poussant à faire quelque chose que d'habitude elle ne ferait pas.

- Hey Matt, barbant ce cours non ?
- Pire que ca !
- Alors t'a prévu quoi ce soir ?
- Tu me proposes quoi ?
- Comment ça je te propose quoi ?
- Tu me dis ça, ça veut dire que tu as une idée, ou un plan.
(Comment il a deviné ?!)
- Hum, hé bien, Matt, tu sais qu'on s'entend super bien, on rigole souvent, tu m'aide pas mal et tout. Je sais que c'est la St-Valentin, mais pour moi ce n'est qu'une fête purement commerciale [...] donc tu crois que je te déclare ma flamme, mais rassures toi, c'est pas ça [...] (alors que si bien sur !!) Je me disais que [...] on pourrait se faire un cinéma, ou non, tu dois trouver ça romantique ... un bowling, oh non, heu [...] 
Matt l'interrompit d'un rapide baiser. Sissi rougit.
- Pourquoi pas un ciné tiens, c'est bien a deux ;)

Voilà, d'accord c'est très cliché et nian nian, mais j'ai pas d'idée d'écrit pour la St-Valentin ...
Et je l'ai écrit en 10 min alors pas de tomates !

Bonnes vacances à tous :) 
Loli'Blom qui est déjà pleine de tomates ^^

dimanche 23 février 2014

Des Dessins de Psyco'Blolm

Bonjour,

Bonnes Vacances à vous tous, bien qu'elles aient déjà commencé pour certains.

Je suis désolé qu'on ne puisse pas poster plus souvent mais nous sommes toutes les deux très occupées.
Aujourd'hui, quelques dessins (pas de One Piece cette fois) :

Deux Top Models qui datent beaucoup (2011-2012)

Un animal cool !

Un devoir de dessin du collège ...

Bye 

mardi 14 janvier 2014

Petite histoire de Sissi :) - Loli'Blom

Bonjour, bonsoir à tous, je passe en coup de vent avec un petit texte que j'ai fait pour préparer une rédaction. Je me suis inspirée d'une chanson de la Reine des Neiges que pourtant je n'ai jamais vu mais dont j'ai trouvé une chanson en espagnol sur YouTube que j'ai bien aimé alors ici c'est le lien.
Si vous voulez, rajouter le comme une petite histoire de Sissi :)

Il faisait nuit, la lune éclairait la route de sa faible lumière. Sissi marchait doucement rapidement. Le vent soufflait fort et des petits flocons de perdirent dans ses cheveux, elle remonta alors le col de sa cape. La neige étendait son manteau blanc. Arrivée devant une grande étendue gelée, le lac, Sissi chercha une souche, la cachette des ses précieux patins. Vite fait, elle les enfila, et laissa son sac de cours. Sissi libera alors ses cheveux noirs de son chignon et posant prudemment un pied après l'autre, elle s'élança sur la glace.

Elle oubliait tout, tous ses soucis, ses problèmes, remords ... Tout cela restait sur la berge. Elle tournait, le décors autour changeait, les flocons dansaient avec elle.Le lac se transformait en une gigantesque piste de danse. La neige tombait encore plus tandis que la lune éclairait plus fortement la piste. Les étoiles, comme des néons, se joignaient à la fête.

Sissi, euphorique, pleine de joie, ne pouvait plus s'arrêter de danser, de tourner sur cette glace qui l'appelait. Le décors changeait, de l'autre côté de la rive, se dressait un immense mur blanc de neige. La souche, elle, un drap l'avait recouverte. La ville, brillait faiblement au loin. Sissi était seule, et elle était bien dans son monde, son univers.

Liza M. - Loli'Blom
Voilà :)

lundi 6 janvier 2014

"Amandine" Chapitre 1

Bonjour,
Dans le centième article, j'avais publié un poème (ici). C'est nouveaux projet, je n'ai pas trop le temps de travailler ni sur ça ni sur Last One en ce moment en j'en suis désolé. Voici donc le premier chapitre :

Chapitre 1
La triste vie réelle d’Amandine



Le jour de la naissance d’Amandine, sa mère ne vendit que des roses. En effet, on fêtait les amoureux. C’était une grande fête, elle était très importante dans ce pauvre village. Quelques seigneurs vinrent même acheter des fleurs chez la mère d’Amandine. Elle vit qu’ils étaient en armure et parés pour le combat. Plusieurs fois, elle se piqua dans les épines. La pauvre fleuriste le prit comme un très mauvais présage pour elle et cette petite fille au teint pâle.
En effet, quelques semaines plus tard, le paisible village où était née Amandine fut brûlé et pillé par des bandits au service du seigneur de la région. Certains habitants ne pouvaient plus payer les impôts et avaient donc besoin d’un terrible châtiment. Voir leur village détruit et leurs amies tués ne suffisaient pas, ils furent torturés pendant des semaines et des mois dans les sous-sols du château. Et surtout, même si personne ne le su. L’un des villageois avait lourdement fait la cour à la fiancée du seigneur, et il ne pouvait le tolérer.
Voyant les troupes arrivées, la mère d’Amandine décida de sauver la vie de cette enfant en la cachant dans son panier et en courant loin, très loin jusqu’à une petite rivière. Là, elle déposa sa fille chérie sur l’eau et elle entendit les cris du bébé emporté par le courant. Un sourire se dessina sur son visage … Puis se transforma en rictus de douleur lorsqu’elle sentit la lame froide d’une épée passée à travers son corps. Elle s’écroula, morte, et son sang teignit la rivière de rouge … Ainsi qu’une partie des cheveux de sa fille, qui pleurait dans son panier. Les mercenaires jetèrent son corps dans la rivière, ainsi que les autres cadavres des villageois. La plupart n’avaient plus de tête, le petit seigneur se ferait un plaisir de les empaler sur le grand portail qui gardait l’entrée de sa forteresse.
Le petit seigneur regratta bien vite son acte. Sa fiancée se suicida en apprenant la mort de son amant et de la plupart de ses amis. Sa mère avait été tuée dans l’attaque, c’était une simple villageoise et sa fille était la bâtarde d’un très grand seigneur de la région. Il fit son deuil tout en se renseignant sur l’ascendance de la morte. Ce qu’il découvrit l’horrifia. Le roi lui-même envoya ses troupes chasser ce vassal imprudent et en quelques jours tout le châteaux, les villages et les forêts alentour avaient disparu dans le plus grand incendie que le pays n’avait compté depuis longtemps.
Mais, bien qu’il ne soit pas haut placé parmi la noblesse, il avait lui aussi une puissante ascendance et, bientôt, tout le sud du royaume entrait en guerre contre leur roi. Cela entraîna une guerre civile dans tout le pays et beaucoup d’innocents furent massacrés.

♠♠♠♠♠

Le courant entraîna l’enfant plus loin que sa mère n’aurait pu l’imaginer. Il avait dépassé la région du seigneur et se dirigeait vers la mer. En une nuit seulement, le panier et son précieux fardeau arrivèrent près d’une ville portuaire, dans un autre pays. Le panier fut ramassé par une vieille femme puis déposé devant un bâtiment aux allures de prison. On entendait bien des cris d’enfants, mais aucun rire. Au matin, Amandine avait été récupérée par cet orphelinat et nourri. Le fleuve vomit des corps toute la semaine. Il fut donc aisé de savoir pourquoi cette enfant était arrivée là.On put même identifier sa mère, mais n’ayant plus de famille, Amandine resta à l’orphelinat.
Passé ses cinq ans, elle commença à apprendre des choses …Comme faire le ménage et la vaisselle. Amandine ne mangeait que si tout était propre, elle ne dormait que si tout brillait, comme les certaines filles qui vivaient avec elle. Amandine était malheureuse. On lui avait dit qu’il y avait des petits garçons dans le bâtiment, qu’ils avaient aussi plein de travaux à faire. Mais jamais elle n’en croisait.
On traitait Amandine de monstre à cause de sa mèche rouge et de sa peau pâle. Les personnes qui s’occupaient d’elle ne l’aimaient pas. La petite fille devait toujours faire plus de choses que les autres. Elle mangeait moins, elle dormait moins. Amandine était souvent malade, elle avait peur du médecin et des infirmières. Elle avait aussi peur de sa chambre toute sombre et toute petite qui ressemblait à une cellule.
A l’infirmerie, les infirmières avaient la peau toute blanche, le médecin aussi. Des lueurs rouges apparaissaient quelques fois dans leurs yeux. Quand Amandine le faisait remarquer, on lui disait qu’elle avait rêvé. Elle devait faire des prises de sang très souvent. Elle se sentait plus faible en sortant de cet endroit qu’en y entrant. Elle avait parfois entendu dire qu’ils n’étaient pas humains, mais elle ne comprenait pas ce que cela pouvait signifier.

♠♠♠♠♠

Cette prison avait tout de même pour nom Orphelinat, et, de temps en temps, certaines petites filles étaient adoptées. Quand Amandine eut atteint ses douze ans, on commença à un peu mieux la nourrir. En effet, à cet âge-là, les adoptions étaient plus fréquentes car les jeunes filles avaient légalement l’âge de travailler. Un couple voulant une petite fille passa, comme tant d’autres, mais Amandine leur trouva un air bizarre. Ils la regardèrent plus que les autres petites filles et surtout, ils détaillaient le bâtiment comme s’ils voulaient faire un plan. Personne ne semblait se méfier d’eux alors Amandine pensa que tout cela était normal. En regardant autour d’elle, la jeune fille se rendit compte qu’elle ne connaissait plus les personnes à côté d’elle. Elles semblaient toutes en bien meilleure forme qu’Amandine. Toutes ces filles l’ignoraient complètement. En rentrant dans sa cellule, elle entendit clairement son nom et les rires de toues les jeunes filles.
Le lendemain soir, très tard, Amandine fut réveillée par des cris. Les voix ressemblaient à celles des femmes qui terrorisaient la jeune fille. Puis vinrent s’ajouter les hurlements des autres filles, celles qui dormaient dans le dortoir. Amandine avait peur, elle ne pouvait sortir de sa cellule. Des bruits de pas précipités se rapprochèrent, et, juste devant les yeux d’Amandine, l’homme qui l’avait observé le jour précédent abattit une petite fille qui tentait de fuir. Il sortit des clefs de sa poche et ouvrit la cellule. Il mena ensuite la jeune fille à travers les couloirs jusqu’à la sortie de l’orphelinat. Là, la femme qui accompagnait l’homme le jour précédent attendait en compagnie de quelque garçons.

♠♠♠♠♠

Amandine apprit bien des choses, Laïr et Eolanne faisait tous les deux partis d’une guilde, une guilde d’assassins. Ils avaient eu pour mission de tuer certains pensionnaires de l’orphelinat qui étaient des enfants illégitimes de riches nobles dont les héritiers voulaient se débarrasser. Ils avaient recueilli le reste des enfants qui deviendraient apprentis puis membre de la Guilde.
Amandine devient l’apprentie de Laïr et Eolanne prit pour apprenti un certain Ludwick. La jeune fille ne sachant ni lire ni écrire, elle alla donc en cour avec d’autres enfants de la Guilde. Elle commença par avoir quelques difficultés à se faire des amis mais finalement, elle s’entendit bien avec trois petites filles du groupe, les triplettes Victoire, Prudence et Sérénité.
Quelque mois plus tard, Amandine savait lire, écrire et avait rattrapé une bonne partie de son retard, bien qu’elle ignorât encore tant de chose. Elle portait la cape noire des apprentis et avait appris avec Laïr à se battre aux couteaux, à l’épée et à se déplacer sans aucun bruit. Ce qu’elle prit l’habitude de faire et ses amies la surnommèrent Silence. De plus, le masque qu’elle devait porter pour que les visiteurs ne la reconnaissent pas était blanc et, surtout, contrairement à beaucoup d’autres, avait la bouche fermée. Les assassins étaient en effet contraints de porter des masques en présence des personnes venant demander leurs services. Cela évitait souvent d’être accusé et retrouvé quand une affaire faisait grand bruit dans la presse.
Amandine vivait à la Guilde, elle commença à exécuter quelques contrats avec Laïr. Il s’agissait pour la plupart d’achever des ivrognes quand les taverniers étaient sûrs qu’ils ne pourraient plus régler leurs dettes et craignaient qu’ils ne les creusent encore. Amandine repérait les cibles et Laïr se chargeait bien souvent du reste. Amandine touchait tout de même une partie de la prime.

Pour les quinze ans d’Amandine, Laïr la laissa exécuter son premier contrat en solitaire et ainsi accéder au rang d’assassin. Cette fois ce n’était pas un vieil ivrogne mais un fauteur de troubles qui commençait à poser quelques sérieux problèmes. Ce fut facile, dans une ruelle, de lui enfoncer un long poignard dans les côtes en passant près de lui, puis de disparaître.

mercredi 1 janvier 2014

Bonne année - Sissi et le réveillon pour 2014 - Loli'Blom

BONNE ANNÉE à vous chers lecteurs, lectrices !!!

C'est Loli'Blom qui parle, j'espère que vous avez passer un bon réveillon, et que vous passez de bonnes vacances :)
Je vous ai écrit, une suite des aventures de Sissi. Voilà Sissi, pour le réveillon de 2014.

Réveillon pour 2014.
Sissi regardait par la fenêtre. La chanson « Royals » de Lorde avec le « tin-tin » qui lui rappelait le tic-tac d’une horloge, d’un compte à rebours. Comme un compte à rebours pour le nouvel an.

La table était prête, garnie de bonnes choses à déguster, litchis, saucissons, bâtonnets de crudités … Les guirlandes inondaient la pièce de leurs couleurs multicolores et le sapin trônait fièrement dans un coin.

Tic-Tac … 23h15

Sissi repensa à cette année, encore une belle année, elle avait fait des rencontres incroyables, et eut un nombre incalculable de fous rires. Une page se tournait, et Sissi se dit que c’était peut-être aussi une bonne chose. De nouvelles aventures, de nouvelles amitiés, de nouvelles choses.

Tic-Tac … 23h30

La chanson se terminait mais elle avait déjà entrainé Sissi, qui battait la mesure. La suivante fut « New Year’s day » de U2. Tiens, pile au bon moment. Il semblait que les guirlandes suivaient la mesure avec leurs clignotants.

2014, 2 + 0 + 1 + 4 = 7. 2014, l’année du cheval de bois.

Sissi se regarda dans le miroir, elle portait une petite robe bleue en dentelle. Ses cheveux blonds étaient remontés dans une couronne de tresses.

Tic-Tac … 23h45

Elle regarda alors l’horloge, puis la télé qui montrait les comptes à rebours dans le monde. Une partie de la planète l’avait déjà fêté. Ce nouvel an.

Tic-Tac … 23h50

Toute la partie Est de la planète était déjà en 2014.

Tic-Tac … 23h59

Ca y est, il faut tourner la page, passer à une nouvelle année.

Tic-Tac … 00h00

2014, nous voilà ! J’espère que tu vas nous donner de belles surprises.


Sissi, elle était en train de trinquer avec ses parents et répondait à tous les messages qu’elle recevait.
À bientôt pour un nouvel article ;)

lundi 16 décembre 2013

Chapitre 2 de Vyborg - Tandis qu'en 2013

Bonjour à tous !!! Psyco'Blom et moi sommes occupées par les cours et avons peu de temps pour poster. Alors voici le deuxième chapitre de "Vyborg".

Chapitre 2 : Tandis qu’en 2013 …
            Ksénia rentrait trempée de la tête aux pieds, par la fenêtre, devant sa tante aux yeux ronds et la bouche bée qui entrait au même moment dans la pièce avec ses invités. Ksénia déglutit et voulut tout de suite repartir sous la pluie. Sa tante, Fleur, reprit ses esprits et la tira avec force. Ksénia essaya de se débattre et s’ensuivit dispute et insultes si forte et que Ksénia avait une impression de déjà vu or aussi loin qu’elle s’en souvienne jamais, ô jamais elle ne s’était disputée à un tel point avec sa tante. Pourtant, elle sentit son collier lui brûler le cou et elle une image d’une jeune fille rousse portant une robe déchirée et aux pieds nus, elle avait les cheveux dégoulinants et en face d’elle une vieille dame lui criait dessus.
            Ksénia cligna des yeux et découvrit alors les invités de sa tante : le maire, sa femme et leur fils Serguei qui la dévisageaient. Ksénia rougit et s’enfuit dans sa chambre où son oncle l’enferma en lui confisquant son ordinateur et son téléphone. Ksénia rageait, elle avait été humiliée devant le maire et Serguei, elle ne le connaissait que dans les journaux et des rumeurs qui courraient dans son lycée. Elle s’allongea sur son lit, sous la lucarne et regarda la pluie tomber. Là, elle voulait monter à la lucarne et s’asseoir sur le toit. Elle repensa à son escapade et comment elle avait couru sous la pluie se rappelant qu’il y avait des invités à la maison et que sa tante les invitera dans LA pièce par laquelle elle sortait pour ses escapades.

            Le lendemain, son oncle, Geoffrey la laissa sortir car elle avait cours. Seulement, il la fit sortir dehors sans avoir eu le temps de prendre son petit déjeuner, ses soi-disant frères et sœurs ricanèrent devant la tête de Ksénia. Ce n’était pas sa vraie famille, ses parents étaient morts dans un incendie, elle était la seule survivante or elle n’avait que quatre ans et elle n’avait comme souvenir d’eux qu’un grimoire et un collier qu’elle portait tout le temps. Elle vivait sous la tutelle de cette famille depuis douze ans et elle attendait désespérément ses dix-huit ans pour enfin pouvoir s’en aller de cette famille qui ne l’aimait pas. Elle ajusta son sac sur son épaule et se mit alors à courir d’une vitesse qu’elle seule arrivait à faire pour enfin arriver au lycée.
            C’était l’émeute là-bas, tout le monde hurlait, tout le monde criait. Pourquoi ? C’était ce que Ksénia contait savoir. Elle chercha alors son meilleur ami Boris et quand elle le trouva, il était en train de pianoter sur son téléphone.
« Boris ?! Qu’est ce qu’il se passe ? Hé ! Boris ! » - lui demanda-t-elle en lui claquant des doigts devant son nez quand enfin il réagit.
« Ksénia ! Tu m’as fait peur ! Heu, apparemment il y a des sélections pour aller dans l’internat, tu sais celui du fils du maire ?! » - puis il replongea sur son téléphone
Des sélections ? Ksénia fit la moue et décida d’aller voir par elle même. Quand elle arriva devant le panneau d’affichage, les gens s’écartèrent en lui faisant la tête. Elle n’y prêta attention car elle était habituée, rare sont les personnes qui étaient ses amis. Elle leva la tête et alors Ksénia comprit ces regards mauvais : elle était choisie pour aller dans cet internat. Elle ? Mais pourquoi ? Ça elle n’en savait rien.

La journée passa et quand elle rentra, Ksénia vit ses bagages dans le hall et « TILT ! » mais oui, elle voulait partir, et elle était le fardeau dans la famille alors voilà pourquoi cette opportunité réjouissait et attristait tout le monde. Content pour sa « famille » et le bahut de lycée qui n’auront plus a la voir et attristement parce que les gens du lycée voulaient tous y aller.
Elle gagnait tout sauf qu’elle allait dans un endroit où elle serait encore plus méprisée, et où elle verrait plus Boris. Elle soupira, et demanda à tante Fleur quand et où elle allait aller. « Tu partiras demain matin à la première heure et au centre la ville »
Ksénia hocha la tête et monta avec les valises. Elle rentra dans sa chambre et vida sa chambre de fond en comble. Quand elle vit la photo de ses parents et de leur ancienne maison, elle ravala ses larmes et la rangea dans la valise. Elle relut la brochure et quand elle vit qu’il n’y avait pas de sortie libre. Alors elle décida qu’avant de partir elle devait aller voir ses parents. Il ne lui restait plus que son pyjama à mettre dans la valise alors elle se coucha. Plus tard dans la nuit, elle entendit son oncle tirer le verrou de sa chambre. Alors elle attendit un petit moment et elle mit sa chaise au-dessus du lit et alors elle monta dessus, ouvrit la lucarne et passa au dehors sur le toit. Une brise légère souleva ses cheveux et alors Ksénia regarda autour d’elle, il faisait déjà nuit mais les lampadaires étaient allumés.

Elle regarda alors droit devant elle, au dessus des toits, au dessus des cheminées et vit les ruines de la maison où elle était née. C’était une petite maison, jaune aux volets rouges, les couleurs de ses parents, certes, depuis les années, depuis l’incendie, la couleur était partie mais pour Ksénia, cette maison n’était pas en noir et blanc comme la voyait les gens mais en couleur. Elle était dans cet incendie, elle l’avait vécu, la preuve était sur son bras gauche, une cicatrice que personne n’osait regarder : un trais vertical et trois trais en diagonale le coupant. Comment c’était là ? On ne sait pas car cela ressemblait plus à une griffure qu’à une brûlure dans l’incendie. Mais pour cela c’était un mystère.
 Elle sauta alors de toits en toits et arriva sur le toit d’un immeuble pile en face des ruines. Ksénia chercha alors un endroit pour pouvoir descendre et trouva une gouttière. Elle atterrit alors devant cette petite maison, et ouvrit le portail de fer rouillé et carbonisé qui penchait sur la droite. Elle entra dans le petit jardin et des images lui parvinrent alors dans sa tête, elle voyait une petite fille crier, elle était dans une maison en flamme, tout autour d’elle flambait tandis que devant elle un énorme loup, la gueule ouverte était en train de fondre sur elle. Ksénia secoua la tête et voulut arracher son collier qui la brûlait. Pourtant dans ses souvenirs jamais il n’y avait eu de loup. Elle soupira et se dit qu’il fallait qu’elle parle à quelqu’un de tout ce qui lui arrivait. Elle rentra dans la maison, alluma sa lampe torche et marcha nostalgique.


            Après l’aube, elle retourna dans sa chambre avant le réveil de sa famille. Elle se changea et se glissa dans le lit pile au moment ou la porte s’ouvrit pour laisser place à son oncle. « DEBOUT ! » cria-t-il et alors Ksénia n’eut aucun autre choix que de se lever et de s’habiller. Elle sortit de sa chambre et dévala les escaliers afin de prendre son petit déjeuner et partir le plus loin possible de cette maison, vers la liberté.

samedi 23 novembre 2013

Chapitre 1 de "Vyborg" de Loli'Blom

Bnojour à tous ;)))
C'est Loli'Blom ^^ Ca fait un petit bon moment que je suis pas venue et que je n'ai rien posté :s

Me voila de retour en force !!!

Alors, pour l'instant je ne sais pas encore comment appelé mon roman ... Alors pour l'instant ça sera Vyborg ^^

 Vyborg

Chapitre 1 : Toutes les histoires ont un commencement et la mienne c’est en 1600 après J.C.
Dans une ancienne bâtisse, une vieille dame aigrie donnait des ordres à ses pensionnaires :
« Vous devrez faire bonne figure devant le couple royal et leur fils ! »
Après avoir fixé un à un ses pensionnaires, Dame Ingrid leurs demanda d’un œil suspect où était passé Mélissandre. Seul le silence lui répondit.
A ce moment, un domestique entra en trombe dans le salon et cria :
« La famille royale est là ! »
Le silence pesant se transforma alors en brouhaha. Tandis que les jeunes filles vérifièrent que leurs robes n’avaient aucuns plis et rangèrent leur mèches rebelles dans leurs nattes, les garçons redressèrent la tête afin d’être peut être choisi comme valet royal.
« SILENCE ! » - cria la vieille directrice.
Les orphelins se mirent alors en ligne et quand la porte s’ouvrit, ils s’inclinèrent tous devant la famille royale. La directrice leur fit la révérence avec difficulté et s’inclina de son mieux puis les emmena visiter l’orphelinat.
            Au moment où Dame Ingrid ouvrit la porte de la salle de couture, elle resta muette de stupeur et de honte. En face d’elle, la fenêtre était ouverte et une jeune fille rousse et aux yeux bleus azurs qui brillaient dans la pénombre de la pièce, rentrait au même moment de son escapade.
            Dame Ingrid reprit enfin ses esprits, attrapa la fautive et la tira à terre. Enchainèrent vociférations et insultes et enfin un soufflet si fort que la marque resta et que la Reine y retint un hochet. Cependant le couple ricanait et tandis que le Prince détaillait Mélissandre qui se fit entraîner dans une pièce munie de barreaux aux fenêtres.
« Excusez cette … cette insolente, elle est un peu… un peu dérangée depuis la mort de ses parents, il y a déjà douze ans. »
            La visite s’ensuivit sans autres anicroches et la famille Royale rentra chez elle.

            Une semaine plus tard, Mélissandre ne mangeait plus de pain sec et était de nouveau libre. Elle retournerait dans son dortoir qu’elle partageait avec les autres orphelines de son âge cependant elle était de corvée de remplacer le bonne qui occupait l’entrée attendant une nouvelle venue étant donné qu’elle était souffrante.
            Ce jour là, le Prince Fulbert venait choisir son valet personnel à l’aide de son professeur de lettres. La cloche d’entrée sonna et Mélissandre attacha ses cheveux dans un chignon négligé et alla ouvrir. Stupeur et surprise pour eux deux. Stupeur pour Mélissandre qui ne pensait jamais revoir le Prince ou quelque membre de la famille Royale et stupeur pour le Prince qui s’attendait à voir la vieille bonne et non la fille qui avait marqué son esprit. La jeune orpheline fit la révérence maladroitement et lui montra le chemin pour le bureau de sa directrice sans une parole.
            Le Prince remarqua le gène et s’aperçut que lui aussi était gêné. Il entra dans le bureau de Dame Ingrid et expliqua la raison de sa venue. Mélissandre fut alors chargée d’appeler tous les garçons voulant servir la famille Royale. Ils vinrent et se présentèrent, racontèrent ce qu’ils savaient faire quand enfin le professeur conseilla à son Prince Leopoldo : le meilleur ami de Mélissandre. Quand Leopoldo redescendit avec sa petite valise, il étreignit si fort Mélissandre qu’elle en lâcha le lourd registre qu’elle avait dans les mains. Le Prince le lui ramassa et le lui rendit, l’orpheline le reprit, tête baissée en soufflant un faible « Merci » et dès lors, le Prince, son professeur et Leopoldo partirent dans le carrosse garé devant l’orphelinat.

            Mélissandre n’était encore pas remise de l’aide du Prince quand Dame Ingrid la sermonna et l’envoya aux cuisines. Elle souffla et alla rejoindre les moqueries des cuisinières et les servantes. Oui, l’orpheline se demandait comment elle allait survivre sans son meilleur ami, le seul qui la comprenait, le seul qui était son ami. Mélissandre n’était pas appréciée dans cet orphelinat bien qu’elle ne soit pas vilaine. Ses longs cheveux roux flamboyants lui descendaient dans le dos et ses yeux bleus d’un azur tellement perçants que dès fois on se demandait si ce n’était pas une sorcière. Elle n’était pas grande pourtant pas petite, elle avait des taches de rousseurs qu’elle n’aimait pas tant que ça, mais Leopoldo les adorait et la taquinait souvent sur cela. Qui allait l’embêter maintenant que Leopoldo était parti ?
            La grosse patronne des cuisines la regarda d’un œil vicieux, lui jeta un tablier à la figure et l’ordonna de faire les gâteaux. Alors qu’elle préparait la pate devant la fenêtre, la calèche s’ébroua et Mélissandre se retrouva seule au monde.


Alors quelques avis ? ;) 
Loli'Blom, qui compte poster un chapitre par semaine ;)